Château l'Evèque

Château l'Evèque
PREMIERES INFORMATIONS



CONCOURS DES MAISONS FLEURIES

pour consulter le règlement cliquez ICI,
pour télécharger la fiche d'inscription cliquez ICI.


il y a des démarchages abusifs
sur la commune actuellement !
soyez vigilants...


COUPURE D'ELECTRICITE ET D'EAU POTABLE
Enedis annonce une coupure d'électricité pour travaux le LUNDI 1er mars de 8h30 à 12h30 à la Libaudie et la Libaudie Ouest

SAUR France annonce une coupure d'eau potable pour travaux le LUNDI 1er mars de 13h00 à 17h00 à Mesplier et La Pécou


SURVOL D'HELICOPTERE              Résultat de recherche d'images pour "hélicoptère"

Dans le cadre de la surveillance des lignes moyenne tension, Enedis fera survoler la commune à très basse altitude par un hélicoptère du 15 février au 14 mars 2021 en fonction des conditions météorologiques.


GRIPPE AVIAIRE

 

si vous avez des oiseaux, vous devez déposer cet imprimé complété en mairie afin d'en permettre le recensement.

   


soutenez vos commerçants locaux
avec vos achats
au marché du dimanche matin...




ALERTE AUX CAMBRIOLAGES !!!

RESTEZ VIGILANTS....




LOTS A VENDRE

la municipalité propose 5 lots à la vente au Domaine de la Gorce 2, entièrement viabilisés, de 1 090 à 1 611 m² et de 10 900 à 23 020 €.
pour tout renseignement, veuillez vous adresser à l'accueil de la mairie.



INFOS DIVERSES

 un conflit ?  Pensez au conciliateur



Le RADON, qu'est ce que c'est ?

Le radon est un gaz radioactif naturel, présent dans le sol et les roches.

Il est inodore, indolore, incolore et inerte chimiquement.

Dans l'air extérieur, le radon se dilue rapidement et sa concentration moyenne reste généralement très faible. Dans les espaces clos comme l'habitat, particulièrement dans les caves et les rez-de-chaussée, il peut s'accumuler dans l'air intérieur pour atteindre des concentrations parfois très élevées.

Cette accumulation résulte de paramètres environnementaux, des caractéristiques du bâtiment et du mode d'occupation.

pour lire la suite, cliquez ici.    


UFC QUE CHOISIR

 



 Le Conseil d'Etat juge qu'une commune ne peut s'opposer à l'installation de Linky au nom du principe de précaution.

Le Conseil d'Etat, par une décision rendue le 11 juillet, a une fois encore donné tort à une commune qui avait décidé, par arrêté, de s'opposer au déploiement des compteurs Linky sur son territoire. il a confirmé la décision du Tribunal administratif et a aussi condamné la commune à payer les dépens soit verser la somme de 3 000 € à Enedis.

Tous les arguments de la commune ont été rejetés un par un notamment les délibérations et arrêtés pour "excès de pouvoir" ; en effet, la loi donne à Enedis la "mission de service public" d'installer les compteurs Linky dans sa zone de desserte exclusive dont fait bien partie la commune concernée.
sur le sujet de la propriété des compteurs électriques, il a été rappelé que c'est l'autorité organisatrice des réseaux publics de distribution d'électricité qui est propriétaire des ouvrages de réseau y compris les installations de comptage.

Les magistrats n'ont pas davantage accepté l'argument selon lequel le maire pourrait s'opposer à ce déploiement au nom de ses pouvoirs de police, pas plus qu'au nom du principe de précaution.
en effet, c'est au Premier Ministre de fixer les modalités de mise à disposition des données recueillies par les compteurs électriques et au gouvernement avec la Commission de régulation de l'énergie, de déterminer les fonctionnalités et spécifications de ces compteurs. ce sont donc bien les autorités de l'Etat qui doivent veiller au bon fonctionnement des installations et à la protection de la santé publique par la limitation de l'exposition du public aux champs électromagnétiques.
conclusions du Conseil de l'Etat : ni les pouvoirs de police générale ni le principe de précaution n'autorisaient le maire à prendre la décision de suspendre l'installation des compteurs dits Linky sur le territoire de la commune.

Enfin sur le dernier argument de la commune : quelques incursions d'agents d'Enedis sur des propriétés privées clôturées, le Conseil d'Etat juge que ces circonstances, à les supposer établies, ne sont pas suffisantes pour caractériser l'existence d'un trouble à l'ordre public ou d'un risque pour la sécurité justifiant la prise d'un arrêté suspendant l'installation des compteurs.